Siberia

Talks of nowhere,

Definitions and allowances,

Tricks but no truth;

It is a discourse that is threatened by humans,

And yet serenity will prevail.

No desert is more inhabited than the one 

We inherited,

Slowly growing out of love and aspiration,

While technology is our phenomenon

Without observer.

___________________________________________

°

°

°

°

°

(SIBERIA, poem & photo by Luis de Miranda, 24 October 2022, Stockholm)


2 responses to “Siberia”

  1. Bonjour Luis,

    Je te suis depuis longtemps (le livre sur ‘l’ego trip’) avec un mélange d’intérêt et de scepticisme pour ton projet ‘créaliste’, et sa version ‘coaching en développement personnel’, telle que tu la ‘promeus’ (mais j’ai peut-être mal compris…) en Suède, depuis une dizaine d’année.

    Je te rejoins totalement sur trois choses:

    – la critique philosophique du capitalisme, et de l’ ‘happycratie’ qu’il véhicule, à travers les réseaux sociaux “mainstream”.

    – l’expression créatrice de l’existence sous ses formes les plus variées: je suis,pour ma part, sensible à la poésie, à la photographie, au théâtre et à l’enseignement.

    – la thérapie psychanalytique ‘à la Lacan’, si importante pour savoir et comprendre tout ‘ce qui est perdu’ en nous.

    Bien à toi,

    Jean-François Crépel

    PS: je viens de me rendre compte que nous avons le même âge !

    Like

    • Bonjour Jean-François,

      Merci. Il me semble voir que tu enseignes la philosophie au lycée, ce qui est sans doute l’un des plus nobles métiers que je connaisse. Le projet créalectique contient en effet une dimension pragmatique de conseil-dialogue qui ravive la pratique antique de la philosophie comme discipline de santé non-normative (https://philosophical.health). C’est pour moi la continuation de ma formation lacannienne débarrassée des concepts trop normatifs de la psychanalyse et de sa fascination pour le sujet infantile ou défaillant, mais trop souvent nomenclaturé. Il s’agit plus de développement méta-personnel que personnel, mais la pratique n’est pas sans autocritique de ma part, et ce n’est qu’un aspect marginal de mon activité d’auteur et chercheur. C’est la question du devenir concept ou vertu plus que du devenir soi, même si avec le dernier Foucault je pense que le souci de soi est important pour contrer les actuelles “ensemblances” des esprit de corps contemporains (référence à un autre de mes livres, en anglais (https://edinburghuniversitypress.com/book-ensemblance.html). À propos du devenir concept comme sortie de l’ego trip, et bien que je publie surtout en anglais depuis 10 ans, je viens de publier un livre en France qui a pour titre L’art du Triomphe, ou comment la santé philosophique peut nous aider à nous libérer un peu de cette époque si anti-intellectuelle.

      Mais oui, ne pas perdre de vue la poésie, et la singularité. 51 ans est un bel âge.

      Bien amicalement,
      Luis

      Like

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out /  Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out /  Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out /  Change )

Connecting to %s



%d bloggers like this: